Portraits de stagiaires

Portraits de stagiaires (26ème promotion)

Alexandre Godart, 40 ans, de Gedinne.

Baccalauréat en gestion et finances, brevets de guide et pédagogue nature, 6 années comme adjoint gérant dans un magasin et 6 années comme responsable garantie chez Mercedes.

Gestion et coordination de projets.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

Passionné par l’environnement et frustré de ne pouvoir développer cette thématique au niveau professionnel, c’est le vent de Saint-Jacques de Compostelle qui m’a amené à effectuer cette formation. J’y ai rencontré beaucoup de monde, j’ai marché avec des managers et des indépendants qui malgré la réussite de leurs activités gardaient un goût amer et une vision d’échec de leur vie professionnelle. Tout comme pour moi, les causes étaient le manque de sens, de valeurs! A mon retour, je me suis renseigné et j’ai opté pour l’Institut Eco-conseil à Namur, une des seules structures en Europe à proposer une formation riche, pertinente et professionnalisante menant au métier d’éco-conseiller. Arrivé au terme de cette formation, je peux dire sans hésiter, que je ne me suis pas trompé!

Alexandre a effectué son stage au Service public de Wallonie, DGO3, Direction de la Nature et des Forêts, cellule biodiversité.

Lire la suite


François Lejeune, 29 ans, de Bruxelles.

Ingénieur de gestion (spécialisation dans l’économie environnementale).

Consultant en management pendant 4 ans.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

J’ai démissionné de mon poste de consultant car je ne m’amusais plus dans mon job, je n’avais plus le sentiment de progresser et, surtout, j’avais besoin de concret. J’avais envie de trouver un travail qui a du sens pour moi et qui soit en cohérence avec les valeurs que je prône au quotidien. Mon manque d’expérience dans le domaine de l’environnement ainsi que les recommandations de mon entourage m’ont amené à suivre la formation en éco-conseil. De plus, les enjeux du développement durable sont multisectoriels et c’est un aspect qui me motive et m’intéresse hautement. La diversité des facettes de la question environnementale est un élément qui me plaît beaucoup. Enfin, la complexité des problématiques environnementales et de leurs multiples interactions représentent pour moi un défi intellectuel que j’aimerais relever. Il était donc naturel que je postule pour la P26!

François a réalisé son stage chez Groupe One asbl.

Lire la suite


Bénédicte Hoen, 51 ans, de Liège.

Multiples formations en communication, dont CNV et PNL, gestion mentale, sophrologie, thérapeute en psychomotricité et accompagnement parental, travail avec le réseau, formatrice…

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

 Au cours de mon périple, j’ai toujours eu à cœur le bien-être des personnes tout autant que la possibilité qu’elles conscientisent leur pouvoir d’agir.

Mon expérience de thérapeute en psychomotricité m’a permis de travailler avec et pour l’individu. Cela m’a également fait mesurer à quel point le type de structure dans laquelle l’individu évolue influe puissamment sur ces paramètres. Or, le bonheur de la personne est fonction de la bonne santé de l’organisation pour laquelle elle travaille. L’un va de pair avec l’autre.

J’ai donc commencé à m’intéresser aux modes de gouvernance qui favorisent à tous niveaux l’autogestion et la coopération, tout autant qu’aux innovations en matière de modèle économique. J’aime particulièrement l’approche de l’économie de la fonctionnalité et de la coopération qui se met au service de l’humain et de la nature en s’appuyant sur des ressources immatérielles potentiellement infinies et non plus sur des ressources matérielles en quantité limitée. Elle s’intéresse également aux dynamiques territoriales propres à générer une dynamique « de vie » au niveau local.

L’éco-conseil est une approche systémique qui s’appuie sur les piliers du développement durable et porte des valeurs qui me sont chères : aller vers plus d’équité et de justice sociale, une répartition plus large du pouvoir et une autre façon de penser l’économie dans le respect de la planète. Je me suis particulièrement retrouvée dans les six rôles de l’éco-conseiller : gérer des projets « durables » en prenant en compte la complexité des systèmes qu’ils touchent tout en favorisant la démocratie et la participation ; savoir se remettre en question, apprendre de toute situation, réajuster le tir, promouvoir l’intelligence collective et la dynamique de réseau ; s’adapter à ses publics, communiquer de façon pertinente… Le tout pour accompagner un changement vers un mieux ! C’est ce qui m’a fait choisir l’éco-conseil.

Lire la suite


Christine Fouarge, 50 ans, Brabant wallon.

Ingénieur Agronome

 J’ai grandi dans les forêts et la campagne ardennaise. A chaque fois que j’y retourne, je sens l’énergie de vie circuler en moi. Sans doute parce que j’ai planté mes racines dans cette nature et le schiste, que je me suis formée à la vie sociale en côtoyant les familles d’agriculteurs et que j’ai vécu de bons moments de communion avec les êtres vivants autres qu’humains.

Passionnée par la Nature et par l’Homme, convaincue que l’un agit sur l’autre et vice-versa, j’ai  cherché réponse à mes questions du comment et du pourquoi de la Vie du côté des sciences. C’est ainsi que j’ai choisi les études d’Ingénieur Agronome.

25 ans plus tard, j’ai partagé de façon concrète ma curiosité scientifique et les outils de développement personnel et de communication que j’avais acquis : j’ai organisé des journées « Découverte Nature & Soi ». La dernière avait pour thème : les relations – dans l’écosystème forestier et dans ma vie. Les participants ont adoré. Mais ça ne nourrit pas son homme. Alors j’ai cherché un emploi plus rémunérateur qui rencontre aussi ma passion et qui allie avantageusement les développements socio-économiques et environnementaux.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

Deux amies m’ont conseillé avec  enthousiasme la formation en éco-conseil qu’elles avaient suivie. Il m’a fallu 2 ans pour murir ce choix…

Lire la suite


Olivier Defosse, 42 ans, de Bruxelles.

Graduat en Psychologie, Licence en Sciences de la Famille et de la Sexualité, animateur de rue pendant quelques années, coordinateur de projets socio-culturels, conseiller en insertion socio-professionnelle, directeur Département Jeunesse à la Croix-Rouge de Belgique, compétences humaines en management, en gestion d’équipe et de projets et « simplicitaire volontaire » depuis quelques années.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

La formation est arrivée suite à l’arrêt de mon travail à la Croix-Rouge de Belgique et à une remise en question personnelle. Cela faisait plusieurs années que je désirais suivre cette formation sans en avoir eu l’opportunité car je travaillais à temps plein en journée et la formation en horaire décalé (pour les travailleurs) ne pouvait pas être financée par mes employeurs précédents car elle sortait du secteur d’activité. J’ai saisi l’occasion unique qui se présentait à moi, à un moment clé de mon existence.

Lire la suite


photo perrine recadréePerrine Delhaye, 29 ans, de Mons. .

Master en Architecture.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

J’étais préoccupée et sensible à l’impact que l’architecture peut avoir sur notre environnement. Après une prise de conscience personnelle et une remise en question professionnelle, j’ai souhaité m’inscrire à cette formation. Mélangeant théorie, travaux de groupe et stage, cette formation me semblait idéale d’un point de vue méthodes de travail. Ce cursus est une véritable expérience de vie et c’est dorénavant avec un autre regard que j’aborde mon avenir professionnel (notamment grâce aux cours de communication dispensés par l’équipe pédagogique de l’Institut). Le plus de cette formation ? Le réseau de l’IEC, les nombreux intervenants très qualifiés dans leurs domaines (et très accessibles), et désireux de nous transmettre leurs connaissances et expériences.

Lire la suite


 

photo VéroVéronique Korosmezey, 31 ans, de Liège.

Baccalauréat en Relations publiques.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

J’ai travaillé huit ans dans le monde de la communication avant de changer d’horizon. Je voulais me former à un emploi qui fait sens pour moi… Ce que j’avais écrit dans ma lettre de motivation pour intégrer la formation est toujours d’actualité: « (…) j’aspire à pouvoir mettre en place et développer de A à Z des projets durables et positifs ! C’est une priorité pour moi, voire une nécessité, d’envisager mon futur emploi comme étant conforme à mes valeurs tant au niveau environnemental, écologique que citoyen. De pouvoir collaborer à des projets qui rencontrent ma philosophie de vie. (…) »

Lire la suite


 

User comments

Audrey Duez, 25 ans, de Court-St-Etienne.

Diplômée en droit.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

Je me suis intéressée très tôt à la problématique de l’environnement, mais, n’ayant pas la fibre scientifique, j’ai opté pour des études de droit à la Haute Ecole de Namur. A la sortie de mes études, j’ai été engagée chez un Huissier de Justice, mais ce travail ne me permettait pas de m’épanouir professionnellement. Je désirais concilier ma carrière professionnelle avec mon éthique personnelle, qui est la préservation de notre milieu ainsi que le respect de l’Homme.

Lire la suite

 

 

 

 

L’institut Eco-Conseil est soutenu par la Région Wallonne, le Forem et la Région de Bruxelles-Capitale

Logos subsidiants

Scroll to top