Portraits de stagiaires

Portraits de stagiaires (26ème promotion)

Bénédicte Hoen, 51 ans, de Liège.

Multiples formations en communication, dont CNV et PNL, gestion mentale, sophrologie, thérapeute en psychomotricité et accompagnement parental, travail avec le réseau, formatrice…

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

 Au cours de mon périple, j’ai toujours eu à cœur le bien-être des personnes tout autant que la possibilité qu’elles conscientisent leur pouvoir d’agir.

Mon expérience de thérapeute en psychomotricité m’a permis de travailler avec et pour l’individu. Cela m’a également fait mesurer à quel point le type de structure dans laquelle l’individu évolue influe puissamment sur ces paramètres. Or, le bonheur de la personne est fonction de la bonne santé de l’organisation pour laquelle elle travaille. L’un va de pair avec l’autre.

J’ai donc commencé à m’intéresser aux modes de gouvernance qui favorisent à tous niveaux l’autogestion et la coopération, tout autant qu’aux innovations en matière de modèle économique. J’aime particulièrement l’approche de l’économie de la fonctionnalité et de la coopération qui se met au service de l’humain et de la nature en s’appuyant sur des ressources immatérielles potentiellement infinies et non plus sur des ressources matérielles en quantité limitée. Elle s’intéresse également aux dynamiques territoriales propres à générer une dynamique « de vie » au niveau local.

L’éco-conseil est une approche systémique qui s’appuie sur les piliers du développement durable et porte des valeurs qui me sont chères : aller vers plus d’équité et de justice sociale, une répartition plus large du pouvoir et une autre façon de penser l’économie dans le respect de la planète. Je me suis particulièrement retrouvée dans les six rôles de l’éco-conseiller : gérer des projets « durables » en prenant en compte la complexité des systèmes qu’ils touchent tout en favorisant la démocratie et la participation ; savoir se remettre en question, apprendre de toute situation, réajuster le tir, promouvoir l’intelligence collective et la dynamique de réseau ; s’adapter à ses publics, communiquer de façon pertinente… Le tout pour accompagner un changement vers un mieux ! C’est ce qui m’a fait choisir l’éco-conseil.

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Christine Fouarge, 50 ans, Brabant wallon.

Ingénieur Agronome

 J’ai grandi dans les forêts et la campagne ardennaise. A chaque fois que j’y retourne, je sens l’énergie de vie circuler en moi. Sans doute parce que j’ai planté mes racines dans cette nature et le schiste, que je me suis formée à la vie sociale en côtoyant les familles d’agriculteurs et que j’ai vécu de bons moments de communion avec les êtres vivants autres qu’humains.

Passionnée par la Nature et par l’Homme, convaincue que l’un agit sur l’autre et vice-versa, j’ai  cherché réponse à mes questions du comment et du pourquoi de la Vie du côté des sciences. C’est ainsi que j’ai choisi les études d’Ingénieur Agronome.

25 ans plus tard, j’ai partagé de façon concrète ma curiosité scientifique et les outils de développement personnel et de communication que j’avais acquis : j’ai organisé des journées « Découverte Nature & Soi ». La dernière avait pour thème : les relations – dans l’écosystème forestier et dans ma vie. Les participants ont adoré. Mais ça ne nourrit pas son homme. Alors j’ai cherché un emploi plus rémunérateur qui rencontre aussi ma passion et qui allie avantageusement les développements socio-économiques et environnementaux.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

Deux amies m’ont conseillé avec  enthousiasme la formation en éco-conseil qu’elles avaient suivie. Il m’a fallu 2 ans pour murir ce choix…

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Olivier Defosse, 42 ans, de Bruxelles.

Graduat en Psychologie, Licence en Sciences de la Famille et de la Sexualité, animateur de rue pendant quelques années, coordinateur de projets socio-culturels, conseiller en insertion socio-professionnelle, directeur Département Jeunesse à la Croix-Rouge de Belgique, compétences humaines en management, en gestion d’équipe et de projets et « simplicitaire volontaire » depuis quelques années.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

La formation est arrivée suite à l’arrêt de mon travail à la Croix-Rouge de Belgique et à une remise en question personnelle. Cela faisait plusieurs années que je désirais suivre cette formation sans en avoir eu l’opportunité car je travaillais à temps plein en journée et la formation en horaire décalé (pour les travailleurs) ne pouvait pas être financée par mes employeurs précédents car elle sortait du secteur d’activité. J’ai saisi l’occasion unique qui se présentait à moi, à un moment clé de mon existence.

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photo perrine recadréePerrine Delhaye, 29 ans, de Mons. .

Master en Architecture.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

J’étais préoccupée et sensible à l’impact que l’architecture peut avoir sur notre environnement. Après une prise de conscience personnelle et une remise en question professionnelle, j’ai souhaité m’inscrire à cette formation. Mélangeant théorie, travaux de groupe et stage, cette formation me semblait idéale d’un point de vue méthodes de travail. Ce cursus est une véritable expérience de vie et c’est dorénavant avec un autre regard que j’aborde mon avenir professionnel (notamment grâce aux cours de communication dispensés par l’équipe pédagogique de l’Institut). Le plus de cette formation ? Le réseau de l’IEC, les nombreux intervenants très qualifiés dans leurs domaines (et très accessibles), et désireux de nous transmettre leurs connaissances et expériences.

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photo VéroVéronique Korosmezey, 31 ans, de Liège.

Baccalauréat en Relations publiques.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

J’ai travaillé huit ans dans le monde de la communication avant de changer d’horizon. Je voulais me former à un emploi qui fait sens pour moi… Ce que j’avais écrit dans ma lettre de motivation pour intégrer la formation est toujours d’actualité: « (…) j’aspire à pouvoir mettre en place et développer de A à Z des projets durables et positifs ! C’est une priorité pour moi, voire une nécessité, d’envisager mon futur emploi comme étant conforme à mes valeurs tant au niveau environnemental, écologique que citoyen. De pouvoir collaborer à des projets qui rencontrent ma philosophie de vie. (…) »

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Audrey Duez, 25 ans, de Court-St-Etienne.

Diplômée en droit.

Pourquoi as-tu souhaité suivre la formation d’éco-conseiller à l’Institut Eco-Conseil ?

Je me suis intéressée très tôt à la problématique de l’environnement, mais, n’ayant pas la fibre scientifique, j’ai opté pour des études de droit à la Haute Ecole de Namur. A la sortie de mes études, j’ai été engagée chez un Huissier de Justice, mais ce travail ne me permettait pas de m’épanouir professionnellement. Je désirais concilier ma carrière professionnelle avec mon éthique personnelle, qui est la préservation de notre milieu ainsi que le respect de l’Homme.

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L’institut Eco-Conseil est soutenu par la Région Wallonne, le Forem et la Région de Bruxelles-Capitale

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